Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette

 

Préambule au jardin enchanté

Le concours proposé dans le cercle privé concernait le thème du jardin en été. Il retint mon attention. En effet, il  est raccroc avec mes préoccupations de la nature et du vivant. Le thème du jardin est large car il ouvre de nombreuses passerelles sur le végétal et le règne animal mais aussi de l’animation des espaces. Par ailleurs Je pratique la photo depuis de nombreuses décennies. Ce regard photographique me conduit naturellement à des observations intéressantes sur le terrain. Dans ce qui suit vous trouverez donc des réalisations simples qui sont à la portée de tout le monde.

Une girouette simplissime

Comme par exemple des moulins à vents qui animent le jardin au moindre souffle d’air . Ou encore une girouette simplissime qui ne nécessite aucune expertise de bricolage. Il suffit ensuite de repérer les points cardinaux pour savoir quel vent souffle sur le jardin.

 

Hôtel à insecte en improvisation

Depuis longtemps, l’idée de fabriquer un hôtel à insectes me trottait dans la tête, je suis parti d’une ruche de type Warré et j’ai habillé le tout en improvisant. Le résultat est à la hauteur de mes espérances, ce d’autant que je l’ai construit en totale improvisation. Des insectes l’occupent déjà au bout de quelques semaines : La principale récompense est là.

Moulin à vent facile

Rien de plus facile que la fabrication de moulins à vent à partir de bouteilles en plastique. L’ajout de peinture donne de la texture à l’objet. Ensuite, le vent fait le reste.

La  biodiversité au jardin

Enfin les photos qui suivent sont prises spécialement dans le jardin (*) pour coller au thème. Quand je parle de jardin, il faut préciser qu’il s’insère sur un terrain de 9000m2 qui privilégie la diversité car la gestion de la pelouse n’est pas ma tasse de thé. Par ailleurs la proximité de bois témoigne de la biodiversité en Argoat (*), cette Bretagne intérieure.

(*) sauf quelques unes issues de ma photothèque mais qui proviennent également du jardin.

(*) Argoat par opposition à l’Armor, la Bretagne littorale. Quant à l’Argoat, ou c’est la Bretagne intérieure, celle des bois et des forêts. Ce jardin est un entre terre et mer puisque l’océan est proche.

Jardin enchanté, le moulin à vent au jardin

Il existe de nombreux tutoriels pour créer un moulin à vent. L’idée de base est la récupération de matériaux disponibles comme par exemple les bouteilles en plastique. Pour ma part je choisis des bouteilles plastique d’eau pétillante Salvetat. La raison du choix réside dans la forme de la bouteille et la qualité du plastique qui permet de façonner un petit moulin à vent sympa. Les ailettes sont découpées et repliées pour qu’elles assurent une bonne prise au vent. Le moulin à vent peint de manière aléatoire anime le jardin.  Il ne faut qu’un cutter, une paire de ciseaux, un bouchon de liège  et un fil de fer pour l’axe. Avec l’aide d’un pistolet à colle on fixe l’axe dans le col de la bouteille. En quelques minutes un moulin qui tourne au moindre souffle d’air est opérationnel.

Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette
Une fabrication simple à coût zéro pour une animation du jardin
Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette
Moulin à vent qui tourne au moindre courant d’air
Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette
un fil de fer traverse un bouchon qui sert de moyeu au moulin à vent.

 Une girouette de fortune

Voici un autre objet qui, au même titre que le moulin à vent, anime le jardin. Sans quoi il est impossible de connaître précisément la direction du vent. Cette girouette rudimentaire remplit donc parfaitement sa mission. En effet,  je l’avoue : Je ne soupçonnais pas à quel point la direction du vent est changeante, même à travers un flux d’air dominant. Sa rotation directionnelle ouvre de nombreux points d’attention qui font la différence entre voir ou regarder.

Réalisation d’une girouette de fortune

 J’utilise des matériaux de bric et broc. Dans le cas présent, une tige de châtaignier fait office  de levier. Je divise le couvercle d’un seau en plastique, mais ça pourrait être un autre objet à disposition. J’aplatis au marteau un profilé en acier galvanisé. Ensuite je biseaute les angles droits. L’ensemble symbolise une flèche qui indique la direction du vent. Avec une perceuse, je perfore le levier au point d’équilibre. Je prend une pointe et je cloue l’ensemble sur un poteau en mettant un joint et une rondelle qui évitera la friction du levier contre le support.

Jardin enchanté, hôtel à insectes
Une girouette simplissime

 

Jardin enchanté, hôtel à insectes
La girouette bouge sur son axe au moindre souffle d’air

 

Dans le cas présent, j’ai centré l’axe avant de fixer les extrémités. La tôle plus lourde que le plastique  a modifié la point d’équilibre parfait. Peu importe ça marche ! Au passage, on remarque la petite pièce de plastique entre le poteau et l’axe qui évite toute friction.

 Hôtel à insectes

A cet endroit il y avait une ruche Warré (*). Pendant de longues années elle abrita des abeilles laissées libres de toute intervention humaine. Et voici deux ans, lors d’une nuit tempétueuse hivernale, la ruche pourtant fixée fut renversée sous une pluie diluvienne. L’essaim ne survécu pas à cet accident. Depuis, il me restait une ruche vide de tout occupant. Bien que l’idée d’une conversion en maison des insectes me trottait dans la tête, je différais la mise en œuvre du projet.

(*) La ruche Warré est un format de ruche populaire développé par l’abbé Warré. Les cadres qui sont plus petits que la ruche traditionnelle seraient plus adaptés au bien être des abeilles.

Utilisation de matériaux de bric et de broc

Les étapes de la réalisation sans plan de départ aboutissent à cette maison des insectes. Le socle sur lequel était placé l’ancienne ruche est le support de départ. Au premier niveau, le corps de ruche est garni de tiges de bambou tandis que des bûches de bois perforées occupent le deuxième corps. Les troisième et quatrième corps sont remplis de bûchettes, de brindilles de bois, de feuilles de bambou dans le but d’abriter une multitude d’insectes. Les premiers et deuxième corps ont un plexiglass transparent qui est perforé d’une multitude de trous qui permettent le passage des hôtes. Aux troisième et quatrième niveaux, le plexiglass découpé à la scie cloche accueille un goulot de bouteilles qui, découpé, sert d’auvent. Pour les deux côtés, j’ai utilisé des matériaux de bric et de broc disponibles comme des parpaing, du bambou, du bois de palette, des bûches. Les parpaings sont posés à plat sans mortier, à l’arrière des poteaux de châtaignier garantissent la solidité de l’ouvrage. La charpente de la toiture est raccordée à la ruche assure une solidité de l’ensemble. Pour couvrir le tout, deux plaques de zinc façonnées assurent la couverture de cette maison des insectes. Au final, cette maison des insectes ne coûte qu’une dizaine d’euros et du temps.

Le pourtour de l’hôtel à insectes

Un film géotextile entoure l’hôtel à insectes. Il empêche la repousse des herbes. Un lit de cailloux assure le placage au sol. L’objectif final est le maintien végétatif en l’état actuel.

Jardin enchanté, hôtel à insectes
Insect Palace
Jardin enchanté, hôtel à insectes
L’hôtel à insectes propose des cellules à la carte pour une multitude d’insectes
Jardin enchanté, hôtel à insectes
Utilisation de matériaux disponibles

Remplissage des alvéoles de parpaing : Détail

Jardin enchanté, hôtel à insectes
 A peine l’ouvrage terminé des alvéoles sont occupées par des guêpes maçonnes  qui comblent les trous avec de la boue séchée pour y laisser leurs oeufs

 

 

Toutes les photos présentées ci-après proviennent de ma propriété, un terrain de 9000m2 en bordure d’un bois. Autour de la maison il y a de la pelouse, puis le jardin. Le reste est en nature libre. Ces conditions sont donc représentatives du biotope régional

La saison du butinage

L’Echium est une plante spectaculaire originaire des Canaries qui s’est parfaitement acclimatée en Bretagne littoral. La plante est bisannuelle ce qui la rend vulnérable aux grands froids puisqu’elle est réputée gélive sous les moins 5 degrés. Enfin, la réalité est différente puisque les Echiums du jardin ont résisté à l’épisode glacial de cet hiver. Peut-être il y a t’il une adaptation progressive de la plante au froid, ceci est un mystère de la vie des plantes et de leur adaptation aux agressions extérieures. Toujours est-il que l’Echium est spectaculaire par la taille de la plante puisque la hampe florale dépasse fréquemment les deux mètres de hauteur. Dès le mois de juin, en sa deuxième année elle produit pendant plus d’un mois une multitude de petites fleurs bleues ou roses qui sont nectarifères. Elles attirent donc toute sorte d’insectes pollinisateurs entre autres abeilles et bourdons. Après complète pollinisation, soit à la fin du mois de juillet, la plante desséchera et libérera progressivement une multitude de petites graines qui germeront le moment venu.

Où voir des Echiums :

– Au jardin exotique de Roscoff attention de tenir compte de la saison, début juillet la floraison essentielle est déjà passée.

– A Lorient jardins de la Tour de la Découverte

–  Présence fréquente dans des jardins de particuliers en Finistère Sud et même au jardin public de Guémené-sur-Scorff Rue Emile Maze

Abeille survolant un Echium.

Hybridation d’un  Echium, il faut y voir la contribution des pollinisateurs

Abeille solitaire

Comme son nom l’indique l’abeille solitaire organise sa vie en solo. Elle creuse une galerie sous terre dans un endroit ou l’herbe est rare. L’abeille solitaire est une bonne pollinisatrice. Si vous observez des abeilles solitaires dans votre jardin : Pas de panique car elle est pacifique et ne pique pas. Par ailleurs, sa présence dans votre jardin est un bon indicateur de la biodiversité et de non pollution des terres.

Abeille solitaire près de sa galerie

Le vol du bourdon

Compte tenu de sa taille comparée à l’envergure de ses ailes, le vol du bourdon tient du prodige. Mais le miracle est là, car en dépit de son aspect massif le corps est léger. La portance est assurée par un tourbillon d’air émis par des battements d’ailes très, très rapides. Le vol du bourdon semble maladroit car la gestion des courants d’air est un défit. Le bourdon heurte souvent des obstacles en vol mais la nature a bien prévu les choses puisque la structure souple de ses ailes résiste aux chocs. Le bourdon est un pollinisateur d’excellence, de plus il butine des fleurs qui ne sont pas fréquentées par les abeilles.D’autre part, il est particulièrement résistant au froid. Il s’aventure dès la fin de l’hiver même lorsque les températures sont inférieures à 10°.

Bourdon en état d’apesanteur en approche d’un mûrier

Le grand bombyle 

 Ce grand bombyle butine une fleur de Géranium Herbe à Robert. Peut être avez-vous déjà vu cet insecte insolite qui a la capacité de rester en vol stationnaire un peu à la manière du colibri. Il utilise cette faculté pour butiner, ce qui est une quasi nécessité car l’insecte a une trompe démesurée. Le grand bombyle mesure entre 8 et 12mm. Reproduction : Les femelles pondent leur oeufs dans les galeries d’abeilles solitaires. Après éclosion les larves occupent le nid de l’hôte involontaire et se nourrissent de leur larves. Impitoyable nature !

Grand bombyle en vol stationnaire au dessus d’une fleur de Géranium Herbe à Robert; On remarque sa longue trompe qui n’autorise pas l’insecte à se poser pour le butinage. Dernier point, cet insecte est plus fréquent qu’on pourrait le penser. Mais son vol rapide et furtif le rend particulièrement discret. Cependant, lorsqu’il est perdu de vue, le vrombissement particulier de son vol le trahit.

 

Sphinx colibri 

Une image furtive d’un sphinx colibri près d’une fleur de lavande. Cet insecte furtif fait du vol stationnaire d’où son nom usuel. Sa trompe spectaculaire qui mesure 2,5 cm lui permet d’atteindre le nectar à l’intérieur des fleurs dont les corolles trop longues ne sont pas facilement butinées par les autres insectes. Je ne dispose pas d’autres photos de ce magnifique insecte car sa présence est confidentielle en Finistère Sud. Si des lecteurs infirment mes propos, c’est tant mieux. En tout cas, ce commentaire est mon retour d’expérience.

La guêpe maçonne : une solitaire

Guêpe solitaire, de la famille des Vespides, sous famille des Euménes (guêpe maçonne). Par contre mes observations s’arrêtent à ce stade car je n’ai pas trouvé de correspondance au niveau du nombre de stries sur l’abdomen. Comme toutes les photos présentées, cette prise de vue vient de mon jardin qui il est vrai est étendu. La présence d’un bois et de nombreux espaces naturels vierges contribuent à maintenir la biodiversité. Pour information, la guêpe maçonne butine une fleur de ciste. 

Guêpe solitaire, à la recherche de la sous-epèce

Merci à Pascale (*) pour sa collaboration à ma demande d’aide pour l’identification exacte de la sous-espèce. Nous en sommes restés sur l’identification générale donc avis aux entomologistes pour davantage de précision. 

(*) Photo naturaliste : Lien vers le site

Prête pour l’envol

Syrphe

Vous avez certainement observé un vol de syrphe en campagne ou dans votre jardin. Cet insecte qui fait partie de la famille des mouches vole de manière remarquable puisqu’il a la capacité de rester en vol stationnaire. Le syrphe est un insecte pollinisateur de tout premier ordre, voici une raison de plus de lui proposer un hébergement

 

Le crapaud dans la serre

Le crapaud est l’hôte permanent de la serre. Il creuse une galerie parallèle à la bâche où il se terre le jour. Le crapaud est discret, il se montre rarement. Il est un auxiliaire précieux au jardin, il est donc tout à fait à sa place dans cet endroit.

Jardin enchanté
Le crapaud, est discret car il sort la nuit. Cependant son observation de jour est possible comme ici où il se tapi dans une galerie qu’il creuse à fleur de sol.

Coléoptaires

Cicindèle champêtre au jardin en juin

Selon une note publiée dans Futura Planète, la cicindèle serait l’animal le plus rapide du monde si l’on rapporte sa vitesse à sa taille. J’en sais quelque chose car photographier un tel insecte est particulièrement difficile. La cicindèle se sert de sa vitesse pour saisir ses proies qu’elle capte dans sa course folle avec des mandibules extrêmement puissantes.

Trichie du rosier

Ce coléoptère proche du cétoine est présent un peu partout en Europe. Il se nourrit exclusivement de pétales de fleurs avec une préférence pour les roses. C’est pour cette raison qu’on le rencontre parfois dans les jardins. Lors d’une de mes observations il est présent sur une fleur de lys.*

Le ballet des coléoptères

Observation d’une procession de scarabées sur une fleur de lys

Cétoine dorée sur une fleur de lys (Observation antérieure déjà publiée dans Eklablog)

Elle ronge les pétales de roses ou suce les fleurs d’arums ou de sureau

 

La  cétoine  dorée – cetonia aurata est un insecte coléoptère commun en europe, il est aussi appelé aussi hanneton des roses, car l’ insecte affectionne particulièrement cette fleur.  La cétoine dorée mesure entre 14 et 20 mm, sa carapace de couleur vert bronze a des reflets métalliques du plus bel effet. La cétoine dorée est aussi présente sur d’autres fleurs, par exemple, elle aime bien  les fleurs de sureau, mais c’est dans le calice d’un arum que je l’ai surprise.

Tout commence dans le terreau

La larve vit dans le terreau au milieu des feuilles en décomposition où elle construit une coque avec des morceaux de bois agglutinés pour y accueillir la nymphe. Les adultes font leur apparition à partir du mois de mai.

La diversité des couleurs : Callidie sanguine

 

Téléphore fauve sur une fleur de lys : Observation – 15 juillet 2021

Le Téléphore fauve ou cantharide est fréquent dans les jardins. Il se nourrit de pollen et de petits insectes.

Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette
Téléphore fauve sur une fleur de lys

Araignée sur une fleur de rubdeckia

Pour ceux qui ne le sauraient pas, l’araignée n’est pas un insecte ! Elle fait partie de la famille des arachnides. En effet elle se différencient par 8 pattes contre seulement 6 pour les insectes. Elles jouent un rôle important dans la régulation des insectes dont elles se nourrissent. Il n’est donc pas étonnant de les rencontrer au cœur des fleurs. C’est avant tout une question d’opportunisme. L’araignée est un auxiliaire utile au jardin malgré une prédation sans discernement

Jardin enchanté, hôtel à insectes, moulins et girouette
Une araignée sur une fleur flamboyante de rubdeckia

 

 

 

 

 

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Cet article a 4 commentaires

  1. BREIZH MA BRO

    Bonjour Sergio. Voilà une série à la fois astucieuse et très variée. J’aime tout particulièrement l’hôtel à insectes qui doit être très fréquenté. Je suis en pause mais je poste demain et une fois par semaine jusqu’à la reprise le 2 août. Ca fait du bien de se poser et deux journées à la montagne m’ont déjà fait beaucoup de bien. Bonne journée Sergio.

    1. Sergio

      Vu la chaleur, le séjour à la montagne ne peut qu’être profitable. Et faire une pause permet aussi de se ressourcer. j”ai investi un peu de mon temps dans l’hôtel à insectes mais ça en vaut la peine car il est effectivement bien fréquenté. Bon repos Marie

  2. Pascale MD

    Bon soir Serge,
    Tu as admirablement relevé les trois défis de moulin à vent, girouette et magnifique hôtel à insectes.
    Ensuite très belle série des animaux fréquentant ton jardin, enfin propriété est en effet plus adapté.
    Je ne sais pas si tu as aussi la visite des Sangliers ou Chevreuils (chez moi, les sangliers sont omniprésents et il est fort difficile de les maintenir à l’extérieur du terrain, j’en suis à placer une caméra nocturne pour voir par ou ils entrent ;-( Depuis deux jours, ils n’ont pas réussi à pénétrer, et ce n’est pas dommage.
    Je retrouve sensiblement les mêmes insectes dans le sud, avec aussi Mantes, Cigales…
    Merci pour ce très beau partage.
    Belle fin de journée.
    A bientôt

    1. Sergio

      Il y a beaucoup de sangliers dans la région, mais fort heureusement ils ne fréquentent pas mon terrain. Concernant les chevreuils j'”ai appris à vivre avec eux puisqu’il fréquentent mes terres assidûment, trop à mon goût. Résultat des courses, le potager est grillagé pour éviter toute intrusion. Je protège tous les arbustes sur le reste du terrain sinon ils sont visité. C’est le cas des fruitiers qui devront encore attendre quelques années avant de ne plus craindre les visites. Quant aux rosiers, ils doivent composer avec les intrus.J’ai laissé aussi un lien vers ton blog en te remerciant pour la participation à l’identification d’une guêpe solitaire. Chaud chaud ici,changement radical par rapport aux semaines passées, il faut s’habituer à ces brusques variations de tendances Je te souhaite un peu de fraîcheur, sur tes hauteurs lozériennes.

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