Chalutier en bois dans l’anse de Montsarrac

Un chalutier dans l’anse de Montsarrac subit l’outrage du temps

Un chalutier en bois échoué dans l’anse de Montsarrac à Séné suscite l’intérêt photographique et des réflexions.  Ainsi le temps où le bateau voguait sur l’océan est révolu. Néanmoins, la coque en V destinée à couper les vagues n’a rien perdu de sa superbe. Désormais à l’air libre, le chalutier affronte l’outrage du temps. En effet rien n’indique que ce magnifique chalutier revive un jour. Pourtant, il aurait pu rendre encore de fiers services dans des pays qui manquent cruellement de moyens. Voir quelques belles histoires de solidarité au bénéfice de Haïti qui illustrent ma pensée, le cas du chalutier “Rêve de Mousse” .

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Chalutier échoué - pointe de Montarrac à SénéChalutier échoué - pointe de Montarrac à Séné

Chalutier échoué à Montsarrac Chalutier couché sur le flanc à Montsarrac

Cet article a 7 commentaires

  1. En bonne bretonne, je suis très friande des épaves en bon ou moins bon état. Celle là est encore magnifique et tes compos extra. Contente de te retrouver Sergio

    1. Je comprend ton appétit photographique pour les épaves, cependant cela me suscite un sentiment de nostalgie. Tristesse d’une période où la pêche était prospère et où les ports étaient d’une incroyable vitalité. Tristesse aussi de voir le savoir faire des charpentiers de marine disparaître par l’évolution technologique. Les nouveaux bateaux de pêche en acier ne portent pas la capacité de rêve des bateaux en bois. Bon fin de semaine Marie.

  2. Je trouve que ces épaves ont réellement quelque chose d’émouvant associé à un certain charme.
    Merci pour cette jolie série ou tu as tourné autour du sujet, j’ai beaucoup aimé.
    Bonne fin de journée Sergio

    1. Emouvant est le juste terme. A mon sens, c’est parce que ces bateaux en bois sont esthétiques. Mais surtout, je le souligne à chaque fois, ils représentent un savoir faire en voie de disparition. Et pourtant ce savoir faire est le fruit d’une tradition séculaire.

  3. Tes photos sont belles mais, comme toi, ces images m’emplissent de tristesse. Ne plus pouvoir vivre de la pêche c’est comme perdre l’essence même de la vie. Cultiver et pêcher. Se nourrir, simplement.
    Contente moi aussi de te retrouver.

  4. Bonjour Serge.
    Contente de te retrouver ici.

    Au-delà de la belle prise photographique, je te rejoins sur ces possibles opérations de solidarité comme celle qui a accompagné le “Rêve de Mousse”.
    J’ai regardé son périple pour regagner Haïti avant de devenir un dispensaire.De plus il était un exemple de solidarité entre France, Espagne et Outre-Mer.
    Dommage pour ce chalutier-ci. Je crois que Colo a bien résumé ce qui nous fend le cœur.

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