Maréchal-ferrant ambulant, un vieux métier renaît

Un métier pratiquement disparu qui renaît

Après la seconde guerre mondiale l’arrivée du machinisme agricole a fait disparaître les maréchaux-ferrants du cœur des bourgs de campagne. Si bien que le métier avait pratiquement disparu. Aujourd’hui, le métier de maréchal ferrant  retrouve grâce. L’activité équestre de loisirs mais aussi la présence d’éleveurs bretons contribuent à la renaissance de ce vieux métier. Les maréchaux-ferrant sont certes, moins nombreux que par le passé, mais ils trouvent suffisamment de travail pour procurer les soins nécessaires aux sabots des équidés. Concession à la modernité, le maréchal-ferrant est désormais ambulant. Il tracte désormais la cage de contention mobile derrière un fourgon.

Si le cheval ne vient pas au maréchal, le maréchal vient à lui

Compte tenu d’une population équine moindre qu’à la période du cheval de trait, le maréchal-ferrant ne pouvait plus se contenter d’un atelier fixe.

Il intervient désormais dans un rayon d’action des communes alentours, ou même des départements voisins, en fonction du kilométrage.  Il n’est pas rare de rencontrer un maréchal-ferrant dans les concours régionaux. Ces concours ont l’intérêt de regrouper un bon nombre d’éleveurs et donc beaucoup de sabots à entretenir.  Les soins prodigués peuvent aller du ferrage complet à une taille de la partie cornée du sabot, suivie d’un limage. Tout dépend des aplombs et de la qualité des sabot des chevaux. Les fers sont loin d’être obligatoires pour les chevaux ! Un cheval qui a de  bons aplombs et des pieds sains, n’a pas besoin d’être ferré ! Il devra cependant avoir recours au maréchal-ferrant tous les trimestres car la corne du sabot pousse régulièrement.

Les soins du maréchal-ferrant par l’image

Les photos qui suivent montrent une séquence des soins apportés par le maréchal-ferrant au festival du potiron à Roudouallec. Il accueille le dimanche un concours très prisé des éleveurs de chevaux bretons de trait et de postiers. Ce village aux confins de la Cornouailles est un lieu de rendez-vous annuel incontournable.

À Roudouallec, Octobre 2011

 

 

4 pensées sur “Maréchal-ferrant ambulant, un vieux métier renaît

  • 21/03/2017 à 7:26
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    Un reportage qu’il est bon de revoir tant il fait partie du passé pour certains d’entre nous, bien nombreux je pense.

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    • 22/03/2017 à 7:02
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      Escapades Photo est un site hebergé en .FR . A terme, les articles phares de mon ancien blog seront transférés ici. C’est la raison de cette reprise.

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  • 23/03/2017 à 1:03
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    Ah, je vous retrouve enfin Sergio! Que cela me fait plaisir.
    Maréchal-ferrant, oui, un de ces métiers qui semblait disparu…merci pour cet intéressant reportage!

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    • 23/03/2017 à 5:03
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      Bonjour Colo,
      Cela faisait un moment où je n’étais plus présent sur la Toile. J’ai décidé de réapparaître sur un site personnel pour conserver une meilleure maîtrise de l’environnement notamment des CGU changeantes.

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